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David Copperfield - Charles Dickens

 
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Le Coin des Lecteurs
Esprit du Forum


Inscrit le: 16 Juil 2003
Messages: 122

MessagePosté le: Lun Juin 26, 2006 11:14 am    Sujet du message: David Copperfield - Charles Dickens Répondre en citant

Par Dracosolis

Orphelins et mélos, ou comment faire pleurer Draco (enfant) 2

David Copperfield de Charles Dickens chez poche

La mère de David a épousé en secondes noces un monsieur qui n’a de cesse que le jeune garçon soit éloigné de son foyer. Il commence par le mettre dans une de ces terribles institutions dont l’Angleterre de l’époque avait le secret, l’enfant y apprend la faim, la ruse et la volonté de survivre jour après jour grâce au fabuleux Steerforth, un camarade plus âgé...

Un des plus grands romans du grand Dickens ! Il vous tire des larmes et vous fait penser en même temps ! Sa plume est une merveille de précision de justesse psychologique et sociale, et sa méchanceté généreuse est si terrible et sans indulgence....
Un génie, je déconne même pas, un de mes plus grands bonheurs de lecture et certainement un des mes grands livres fondateurs. *Very Happy*

c’est le moins cher

c’est plus cher ici mais c’est bilingue
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Lisbeï



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MessagePosté le: Lun Juin 26, 2006 12:54 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Eh ben je t'admire , moi je ne suis jamais arrivée à y entrer, dans ce machin ! La guimauve m'a filé de l'urticaire . Mais ton enthousiasme me donne des scrupules : peut-être devrais-je ré-essayer, finalement .
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Même le soleil se couche.
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krys



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MessagePosté le: Mar Juin 27, 2006 9:00 pm    Sujet du message: Répondre en citant

de parler de ce livre que j'ai trouvé génial, lu plusieurs fois avec toujours autant d'enthousiasme et d'émotion ! Vive Dickens !
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Fantasy can become reality (Stratovarius).
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dracosolis



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MessagePosté le: Sam Juil 01, 2006 6:52 am    Sujet du message: Répondre en citant

l'argument est certes guimauve mais dans jane eyre par exemple la guimauve tu nages aussi dedans
non ce qu'il faut lire entre les lignes là, notamment et à mon avis, c'est le regard que dickens pose sur la société de son temps à travers ceux de David, l'amitié avec le discutable, ô combien, Steerforth, et la famille d'accueil de David sur la moitié du roman.
dickens jongle avec les petites et grandes causes, les effets universaux ou dérisoires avec un talent inégalé

essaie de passer les pages larmoyantes du début, dont tu connais grosso modo l'argument, et d'aller en avant dans l'adolescence du Héros *Smile*
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EGOLAND
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Nerdanel



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Messages: 252
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MessagePosté le: Mer Aoû 02, 2006 6:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je l'ai lu il y a quelques années, je me rappelle que j'avais bien aimé, mais je crois que j'étais trop jeune pour pouvoir l'apprécier pleinement, je pense que je devrai le relire.
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"It is the spectator, and not life, that art really mirrors"
Oscar Wilde
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Turb
Evangélisateur multiusage


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Messages: 717
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MessagePosté le: Lun Juin 14, 2010 3:51 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je viens de le finir et l'ai beaucoup apprécié.

Citation:
Je l'ai lu il y a quelques années, je me rappelle que j'avais bien aimé, mais je crois que j'étais trop jeune pour pouvoir l'apprécier pleinement, je pense que je devrai le relire.

Plusieurs personnes m'ont dit avoir pleuré en le lisant. Cela n'a pas été mon cas, ayant surtout retrouvé beaucoup de l'humour de Dickens, avec sa galerie de personnages caricaturaux, hauts en couleurs, ridicules et attachants. Du coup, je rejoins l'avis de la préface (Jean-Pierre Naugrette, pour Le livre de poche), expliquant que la perception que l'on a de ce roman dépend beaucoup de l'âge auquel on le lit : je n'aurai jamais le point de vue de l'enfant bouleversé par les malheurs qui pleuvent sur les personnages.
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En cours de lecture : Le Mythe de Sisyphe, d'Albert Camus
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carabas
Austen addict


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MessagePosté le: Dim Déc 26, 2010 10:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Turb a écrit:
Plusieurs personnes m'ont dit avoir pleuré en le lisant. Cela n'a pas été mon cas, ayant surtout retrouvé beaucoup de l'humour de Dickens, avec sa galerie de personnages caricaturaux, hauts en couleurs, ridicules et attachants.

Entièrement d'accord. Je le dis haut et fort : Dickens est un auteur très drôle. Et ce n'est pas de la provocation : je ris à presque chaque page, et c'est de l'humour très conscient de soi. De l'humour, de l'autodérision, de l'ironie... Les portraits sont hauts en couleur. Chaque personnage, qu'il soit attachant ou repoussant, est rendu de telle manière qu'on ne peut l'oublier. Chacun a ses manies : "Les ânes! les ânes" de la tante Betsy, par exemple.

Je pense en effet qu'on peut lire Dickens enfant, mais on ne l'apprécie vraiment qu'adulte.
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les sages n'en ont pas d'aussi beaux que les fous!


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natiora
Marraine la Bonne Fée


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MessagePosté le: Mar Déc 28, 2010 12:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je l'ai commencé il y a deux ans, in english, et j'étais vraiment bien partie, mais aux 3/4 j'ai décroché. Je ne sais plus pourquoi. Je retenterai.
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“Un livre n'est pas seulement un ami, il vous aide à en acquérir de nouveaux. Quand vous vous êtes nourri l'esprit et l'âme d'un livre, vous vous êtes enrichis. Mais vous l'êtes trois fois plus quand vous le transmettez ensuite à autrui.”

Henry Miller
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krys



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MessagePosté le: Mer Déc 29, 2010 11:01 am    Sujet du message: Répondre en citant

Je partage entièrement votre avis sur l'humour de Dickens, ses personnages sont tellement caricaturaux ! et quelle causticité !
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carabas
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MessagePosté le: Sam Jan 15, 2011 11:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ca y est, je l'ai fini pile un mois après l'avoir commencé. Eh bien il va me manquer.

C'est vraiment un très bon roman, avec des rebondissements digne des romans feuilleton (normal, puisqu'il a bien été publié en feuilleton), des personnages attachants, une pointe de sentimentalisme, surtout vers la fin, de quoi hérisser Lisbei, mais surtout beaucoup d'humour et de distance, une écriture puissante.

C'est du bon. Du très bon.

Tellement bien que là, je me sens toute vide et ne sais pas quoi lire.
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Baudelaire, Les Fleurs du Mal, "La Voix".
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Laria



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MessagePosté le: Dim Aoû 14, 2011 10:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je l'ai lu moitié par curiosité, moitié pour culture générale vu que c'est un classique. C'était sympathique, comme tout ce que j'ai pu lire de Dickens, de quoi passer un bon moment si on aime le genre.
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Mille et un mondes


Dernière édition par Laria le Lun Oct 31, 2011 11:11 pm; édité 1 fois
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Hoël
Pygmalion


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MessagePosté le: Lun Aoû 15, 2011 12:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Pour ceux qui aiment Dickens et son humour (perso. , c'est surtout dans Les papiers du Pickwick Club que je l'apprécie) , essayez Wilkie Collins , sont gran ami , qui , selon moi , le dépassa largement .
Armadale , Secret absolu ou Mari et femme sont des bijoux , ils ont tous été publiés chez Phébus .
_________________
"Tout est dans tout et réciproquement ."
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Outremer



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MessagePosté le: Mar Juil 28, 2015 2:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Sacré pavé, mais j'en suis finalement venu à bout !

C'est un livre que j'ai notamment apprécié pour ses nombreux personnages hauts en couleurs. Sympathiques, excentriques, amusants ou haïssables, ils sont tous marquants.

David lui-même, par rapport aux gens qui l'entoure, m'est souvent apparu un peu transparent. Il y a un certain nombre d'occasions où il est plus spectateur qu'acteur (ce qui est assez ironique, étant donné que le roman commence par "Serai-je le héros de ma propre vie ?"). J'ai regretté que sa vocation littéraire, qui tombe presque de nulle part, soit si peu détaillée.

Le portrait de l'époque est intéressant. La morale victorienne est quelquefois un peu lourde (notamment dans l'histoire d'Emily), même si Dickens a indubitablement un jugement progressiste pour son époque.
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Vassia



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Messages: 410

MessagePosté le: Ven Aoû 05, 2022 3:15 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je profite de l'été pour mettre au propre mes notes et de ce fait j'ai replongé dans ce roman que j'ai écouté en mars de cette année.

J'ai découvert Dickens il y a peu (un an et demi), pour tout dire j'avais toujours cru qu'il s'agissait d'un sociologue et non d'un romancier tant on associe son nom avec la notion de prolétariat anglais de l'époque victorienne.
Du coup je redoutais un peu de m'y frotter et ai été bien surpris de trouver sous sa plume des "bonnes veilles histoires" avec des personnage, une intrigue (ou du moins un déroulé d'évènements), du tragique oui mais du comique aussi, etc etc

Je partage le sentiment des personnes ayant écrit les commentaires précédents : le premier abord de ce livre n'est pas très emballant (le narrateur se plaint de son enfance, bon ce ne sera ni le premier ni le dernier), puis peu à peu se superposent par ci par là à cette histoire peu joyeuse des éléments comiques introduits par des traits de caractères des différents personnages que le narrateur rencontre en chemin.

J'avoue (comme bien souvent) être content d'avoir écouté ce livre plutôt que de l'avoir lu (même si ces jours-ci j'en ai lu plusieurs passages pour peaufiner mes notes) car j'ai pu faire autre chose en même temps ce qui fait que je ne perds de fait jamais mon temps en lisant un livre, ce que j'aurais sans doute pensé plusieurs fois ici je pense.
Par ailleurs, ayant au cours de cette année et demi également écouté du même auteur Oliver Twist et La Petite Dorrit, je dois dire que les romans de Dickens me semblent moins variés que ceux de Zola (par exemple) : on a en toile de fond une misère de laquelle il faut arriver à se dépêtrer et une série de personnages souvent hauts en couleur qui animent le roman.
Cela dit c'est assez riche car d'un côté on peut se laisser happer par la description très poignante et souvent touchante de cette misère qui rôde et de laquelle finalement nul n'est réellement à l'abri et d'un autre côté on peut prendre le parti de se détacher émotionnellement du côté pathétique et voir le roman comme un théâtre où chacun joue son rôle, sa partition, avec ses propres buts, sa personnalité et ses excès.

En tout cas c'est évidemment très bien écrit *Smile*
Un exemple parmi d'autres :
"Jusque-là, la physionomie de ma tante n’avait exprimé que l’étonnement ; assise sur le sable, elle me regardait en face, mais quand je me mis à pleurer, elle se leva précipitamment, me prit par le collet et m’emmena dans le salon. Son premier soin fut d’ouvrir une grande armoire, d’y prendre plusieurs bouteilles et de verser une partie de leur contenu dans ma bouche. Je suppose qu’elle les avait prises au hasard et sans choix, car je suis bien sûr d’avoir goûté d’enfilade de l’anisette, de la sauce d’anchois et une préparation pour la salade."



Je m'en suis noté quelques tournures que j'aime bien :
David Copperfield (Charles Dickens) 1849
Il y a quelque chose de profondément mélancolique dans les regards désespérés que nous nous jetons ma mère et moi, [...]
[...] avec une fermeté mélancolique,[...]
On ne trouve rien ici au naturel que de la crotte.
Les marchands de Londres seraient bien fâchés de vous vendre quelque chose sous son vrai nom.
Il est inutile, [...], de rappeler le passé, quand ces souvenirs ne peuvent servir de rien pour le présent. Ordre
[...], je sentais que je n’avais pas le droit de désobéir à un ordre si péremptoire.
[...] la région des rêves et des ombres, dans cette région mystérieuse d’où je venais d’arriver ; [...]
[...], comme si le temps n’avait pas lui-même grandi, et qu’il fût encore un enfant, toujours prêt à jouer comme nous.
[...] ; la chambre me paraissait triste et inconnue, j’étais aussi triste qu’elle : je m’assis ; [...]
Je n’avais jamais vu de dame aussi métallique que miss Murdstone.
J’y suis habitué, et l’habitude fait tout.
[...] cette confiance naturelle aux enfants [...]
[...] , elle éclata de rire dans sa joie, et je dois dire que son rire était loin d’être mélodieux.
[...] larmes qui prenaient leur source dans un cœur affectueux ; [...]
Il me parlait comme à un chien. J’obéis comme un chien
Que de repas passés dans le silence et dans l’embarras, en sentant toujours qu’il y avait une fourchette de trop et que c’était la mienne, [...]
J’avais déjà poussé le cri de désespoir de l’orphelin, [...]
[...] mon affliction même m’imposait un décorum en rapport avec l’importance de ma position.
[...] les modes sont comme les humains, elles vous arrivent personne ne sait quand, ni comment, ni pourquoi ; et elles passent sans que personne sache davantage ni quand, ni pourquoi, ni comment ; sous ce rapport, c’est comme la vie, [...]
[...] tout le diabolique catalogue de ses qualités désagréables.
[...] il me dit adieu avec une douceur de femme.
[...], elle ne pouvait vivre sans aimer ceux qui l’entouraient, [...]
[...] on me négligeait volontairement, avec persévérance et cruauté.
Il lui jeta un regard, moitié de reproche et moitié d’approbation, puis il continua : [...]
[...] cette lente agonie de ma jeunesse, [...]
[...] comme un instinct de pitié filiale qui lui faisait trouver du plaisir à se sentir aussi en danger, à revendiquer sa part du trépas subi par son père, un souhait vague et rapide d’aller ce jour-là le rejoindre dans la mort.
Toute l’élasticité de leur caractère avait disparu, [...]
La temporisation est un vol fait à la vie. Prenez l’occasion aux cheveux.
Mais je n’avais pas l’intention de continuer à mener une vie si pénible.
[...] j’eusse fait déjà cette question si souvent sans succès qu’elle expirait presque sur mes lèvres.
[...] sans ombre d’espérance, mais avec le courage du désespoir, [...]
Mes yeux, pourtant, n’étant pas gardés aussi soigneusement que ma langue, [...]
[...] agité à tout moment par la lutte de mes espérances que je sentais faiblir, et de mes craintes qui reprenaient le dessus.
[...] : c’était un bâtiment grave, le long d’une grande cour, respirant un air scientifique, en harmonie avec les corbeaux et les corneilles qui descendaient des tours de la cathédrale pour se promener d’un pas magistral sur la pelouse.
[...] Jack Maldon est pauvre et oisif, et ce sont deux fléaux qui engendrent souvent des maux plus grands encore.
Satan a toujours de l’ouvrage pour les mains oisives.
Satan a toujours de l’ouvrage pour les mains occupées.
[...] je trouvai qu’il était du devoir de la galanterie de lui dire quelque chose, [...]
[...], et ce sourire m’encouragea fort, car il respirait la bonté et la douceur, [...]
[...] je veillais sur mes regards et sur mes mouvements avec anxiété ; [...]
[...] jeta sur mon passé une obscurité propice.
[...] que ce soit un mérite ou un défaut, c’est toujours une chose dont il faut tenir compte dans tous les rapports grands ou petits qu’on peut avoir avec lui.
[...] je prenais pour un affront l’idée qu’on pût m’accuser d’orgueil, [...]
[...], sans que j’aille encore blesser leurs idées en devenant savant.
Dans ma position, il vaut mieux ne pas aspirer trop haut.
[...] comme vous n’êtes pas vous-même dans une humble situation, vous ne pouvez peut-être pas bien juger de ceux qui y sont.
Le deuil perpétuel de veuve de mistress Heep faisait sans doute partie de son humilité.
[...] je pris l’intention pour le fait, et je me sentis touché de leurs attentions.
[...], ils me faisaient dire des choses dont je n’avais pas la moindre intention de parler, et je rougis de dire qu’ils y réussissaient avec d’autant plus de certitude que, dans mon ingénuité enfantine, je me trouvais honoré de ces entretiens confidentiels, et que je me regardais comme le patron de mes deux hôtes respectueux.
[...] la nature était bien aidée par l’art.
[...] ils avaient bon marché de mon innocence.
[...] un homme qui possède un rasoir n’est jamais dépourvu d’un ami.
Ces jours écoulés en silence !... où la vie glisse et marche, sans qu’on s’en aperçoive, sans qu’on la sente, de l’enfance à la jeunesse !
L’amour m’ôte l’appétit et m’oblige à porter constamment ma cravate neuve.
Quand je ne puis voir la fille, je vais voir dans les endroits où je puis rencontrer le père.
Je ne sais pas si j’étais triste ou satisfait quand je vis arriver la fin de mes études [...]
[...] elle n’avait pas encore complètement pardonné à Peggotty de s’appeler Peggotty.
[...], je vous prie, une fois pour toutes, de ne pas vous mêler de ce que je dis, à moins que ce ne soit pour confirmer mes paroles.
[...] avec l’air calme et prophétique d’une prêtresse inspirée, [...]
L’innocente beauté de son visage ne me paraissait pas aussi pure que par le passé ; je me défiais de la grâce naturelle et du charme de ses manières, [...]
[...] ; il me semblait que je laissais un sombre nuage suspendu au-dessus de la maison du docteur.
[...] il faut bien soutenir les institutions de son pays natal, et ne pas avoir l’air de ne pas les connaître ; [...]
[...] un bon bidet de Suffolk vaut son pesant d’or.
J’ai une certaine méfiance de moi-même qui m’avait déjà souvent joué de mauvais tours [...]
[...] ma jeunesse me faisait pitié
[...] il y a des moments où l’empoisonnement n’est pas aussi désagréable qu’on le dit [...]
[...] avec une certaine négligence élégante [...]
Elle était un peu avariée, comme une maison qui a été longtemps inoccupée, faute de trouver un locataire, mais elle avait pourtant encore bonne mine.
Leur délicatesse n’est pas très susceptible, et ne se blesse pas aisément.
[...] il y a des frères qui ne sont pas l’objet d’une affection bien vive, il y en a d’autres qui s’aiment...
Le peintre avait oublié sa cicatrice, mais moi, je ne l’oubliais pas, [...]
[...] c’était encore un mystère qui ne nuisait pas à sa considération.
Il faut voir les indigènes dans leur état naturel.
[...], en agitant son bonnet de nuit (ce qui était la seule manière en son pouvoir de donner du poids à ses paroles), [...]
[...], je veux bien être un homard, et un homard bouilli, qui plus est.
Au nouveau tout est beau, [...]
Il parle du nez, mais il paye bien, dit miss Mowcher.
Son ton et ses regards avaient une signification qui ne me plaisaient pas dans la circonstance.
[...], indigne de l’auréole de notre pureté enfantine, [...]
[...] je me demandais quand je reverrais tous ces lieux témoins de mon enfance et quels changements nous aurions subis dans l’intervalle, eux et moi.
Enfin, pourtant, elle arriva sous la forme d’une grosse commère, bourrée d’un jupon de flanelle qui passait sous une robe de nankin.
Sa voix douce et modeste semblait faire résonner en moi une corde qui ne vibrait qu’à ce son.
Incapable de faire de mal à personne
[...], d’un certain air d’aisance presque impertinente, [...]
Il me vint plusieurs fois à l’esprit que nous n’en aurions pas été plus mal, si nous n’avions pas été si comme il faut.
Nous étions tellement comme il faut, que le cercle de la conversation était extrêmement restreint.
Avait le défaut de la famille
Mise à terre par Pour mon compte, j’aimerais mieux, en tout cas, être jeté à terre par un homme qui aurait du sang, que d’être ramassé par quelqu’un qui n’en aurait pas.
[...] j’étais jeune alors, et je n’avais pas encore l’habitude de cacher ce que je sentais vivement.
Un certain air indéfinissable d’élégance déchue qui s’attachait encore à la maison que je cherchais et qui la distinguait des autres, [...]
[...] l’influence de la femme revêtue du saint caractère de l’épouse, [...]
[...] les bonnes chances n’arrivent pas toutes seules.
[...] il nous donna à entendre qu’on revivait dans ses enfants, [...]
[...] je ne fais de question que pour m’instruire. On ne se connaît jamais bien soi-même.
[...] tantôt j’ai pu triompher de mes embarras, tantôt mes embarras m’ont... en un mot, m’ont mis à bas.
Les querelles de famille sont fort à regretter, mais elles sont très-communes, et la grande affaire est d’être du bon côté. Voulant dire par là, je suppose, du côté de l’argent.
[...] ; il accusait ma tante et M. Dick d’immoralité et de corruption ; [...]
Mais dans notre joie enfantine, je crois que nous ne regardions ni en avant ni en arrière ; le présent, dans son ignorance innocente, nous suffisait.
Il est inutile, [...], de rappeler le passé, quand ces souvenirs ne peuvent servir de rien pour le présent.
[...] ; je suppose que c’était parce que ce qui venait de se passer réveilla les échos assoupis des cavernes de la Mémoire.
[...], gonflé de mon secret, plein de ma propre importance, [...]
[...], je veux dire le fait dans toute sa nudité la plus prosaïque… [...]
[...] nous n’attachons qu’une importance secondaire au sens ou à l’utilité des mots que nous employons pourvu qu’ils défilent à la parade.
Par un sentiment modeste de son humble importance, et par le désir modeste de ne gêner personne, [...]
[...] beaucoup de choses, qui sont des bagatelles en elles-mêmes, mais qui prennent plus d’importance dans leur ensemble.
Cette question tombait si brusquement sur moi, et l’espèce de lutin qui me l’adressait me regardait d’un air si rusé, que je fus tout à fait déconcerté pendant un moment.
[...], je vécus de Dora et de café.
[...], je crus voir reposer en personne le silence solennel qui régnait dans la maison, [...]
[...] et sans savoir pourquoi, il me sembla vaguement que je perdais à l’instant quelque chose, quelque promesse de bonheur qui se dérobait à mes yeux derrière un nuage.
[...] pour le moment mon égoïsme et Dora étaient inséparables, [...]
Elle me faisait l’effet de l’espérance en personne ; [...]
Mais il n’y avait plus d’argent, et l’histoire finit là.
Rien qu’à voir comme les choses avaient l’air de s’être faites toutes seules, il n’y avait qu’Agnès qui pût avoir pris ce soin.
[...] ; mais ce n’est pas l’argent qui fait l’homme, c’est… [...]
Ce que j’avais à faire, c’était de prendre résolument la hache du bûcheron à la main pour m’ouvrir un chemin à travers la forêt des difficultés où je me trouvais égaré, [...]
[...] la grâce, le naturel, le charme de ses manières me séduisent encore aujourd’hui quand j’y pense.
[...] elle était si séduisante que je me demandai si véritablement il était permis de l’occuper de détails si vulgaires.
[...] voyez-vous, comme elle est faite pour briller dans le monde et pour s’y faire admirer, [...]
[...] je me mis à l’œuvre avec une persévérance, qu’il doit m’être permis d’admirer.
Elle se tut, et, après avoir fermé son sac, elle ferma la bouche, [...]
L’amour passe avant tout, [...]
[...], dans ce moment si mal choisi pour ne songer qu’à moi.
La vie humaine aussi est bigarrée. Hélas !
[...] les ailes du temps, ces ailes qui transportent si loin tant de créatures humaines, [...]
[...] la mère et le fils obscurcir cette demeure de leur atroce présence, [...]
[...] ce renoncement dédaigneux au sexe masculin, qui faisait le fond de son éducation.
Puisque je suis à votre merci, pourquoi ne me mettrais-je pas à la merci du monde entier ?
[...] ; quand on est humble, vous savez, qu’est-ce que ça fait de demander excuse ?
[...] l’on pouvait toujours mesurer l’étendue de cette déconvenue à la durée de sa promenade.
[...] il n’y a rien de tel en ce monde que de vouloir.
Il y avait dans sa voix et dans toutes ses manières un zèle et une compassion hypocrites qui m’étaient plus intolérables que l’impudence la plus hardie.
Et, quelque terrible que cela puisse être pour vous à entendre, [...], si vous saviez quel mal cela me fait de vous le dire, vous auriez pitié de moi !
Copperfield, dit-il, pour se disputer, il faut être deux. Je ne veux pas être un de ces deux-là.
[...] ; je ne suis pas faite pour vivre avec des gens qui font des héritages.
[...], je ferai bien de vous débarrasser de moi.
Je ne me suis pas mariée pour qu’on me parle raison.
Quelle épreuve que les domestiques !
Je sentais bien qu’il me manquait quelque chose, mais cela n’allait pas jusqu’à altérer le bonheur de ma vie.
Le Dictionnaire lui sortait par tous les pores.
[...] vous n’êtes pas comme tant de vieillards qui voudraient trouver de vieilles têtes sur de jeunes épaules.
Il n’y a pas de mariage plus mal assorti que celui où il y a si peu de rapports d’idées et de caractère.
[...] ; il y avait dans mon âme un mélange de réalité et d’imagination qui, se confondant avec le plan du sujet dont je venais d’occuper mon esprit, donnait à mes idées un tour singulièrement romanesque.
[...] il y avait, dans toute sa personne, un air de dédain qu’elle ne se donnait pas la peine de dissimuler.
Jamais je n’ai vu, sur aucun autre visage, une pareille expression de cruauté triomphante.
Miss Dartle s’étendit sur le banc, et me regarda d’un air de triomphe et de malice, dans lequel il y avait pourtant, chose bizarre, quelque grâce féminine, quelque attrait singulier ; [...]
Une bûche, un caillou, auraient montré plus de reconnaissance, plus de cœur, plus de patience, plus de raison.
Je fis un violent effort sur mon mépris, [...]
Son orgueil était assez fort pour imposer silence aux battements mêmes de son cœur, et pour abaisser sur sa face le voile d’insensibilité menteuse à travers lequel elle regardait, [...]
[...] il usait sa vie sans en avoir nul souci, [...]
[...] ; mais ce n’est pas une eau tranquille que celle où dorment de telles pensées. C’est une eau bien profonde, allez ! je ne peux pas voir ce qu’il y a au fond.
[...], absorbé dans une seule pensée, dans une préoccupation constante qui lui aurait fait trouver la solitude au milieu de la foule la plus bruyante.
[...], des maisons en ruines, mal commencées et qui n’avaient jamais été achevées ; [...]
[...] je ne sais combien d’autres objets honteux d’eux-mêmes, qui semblaient vainement chercher à se cacher sous la poussière et la boue dont ils étaient recouverts.
[...], la lueur éclatante et le fracas des usines semblaient prendre à tâche de troubler le repos de la nuit, [...]
[...], en l’observant là, debout, sous l’ombre du pont caverneux, toujours absorbée dans le spectacle de ces ondes mugissantes, je ne pouvais réprimer en moi une secrète épouvante.
[...] ; il remua les lèvres, et crut sans doute m’avoir parlé, [...]
Que voulez-vous que je devienne ? dit-elle enfin, luttant avec son désespoir.
[...] avec une calme certitude de la vérité de ses paroles, [...]
[...] il y a de la honte entre nous, et c’est là ce qui nous sépare [...]
C’est l’histoire de mes sottises, [...], gardons-la pour nous !
Plus on me donnait d’éloges, plus je m’efforçais de les mériter.
J’étais moi-même las de ma sagesse et de ma raison solitaires ; [...]
[...] ; reprenons nos anciennes habitudes pour être heureux.
Le premier mouvement d’un cœur indiscipliné !
[...] il a une maladie plus grave que la paresse : c’est son âge, [...]
[...] la vivacité de ses antipathies montre bien qu’il n’a rien perdu de sa force.
L’œil de l’affection voit clair, surtout chez nous autres femmes.
Nous répondîmes, comme il convenait, à sa politesse.
[...], votre cordialité m’accable.
Si je ne puis vous dissimuler ma faiblesse, veuillez m’excuser.
Mon prochain et moi, nous ne sommes plus sur ce glorieux pied d’égalité !
Il y a sur la voie qui mène à la tombe des bornes qu’on voudrait n’avoir jamais franchies, si l’on ne sentait qu’un pareil vœu serait impie.
J’ai eu l’avantage de rencontrer quelquefois dans le panorama si varié de l’existence humaine une oasis sur mon chemin, [...]
M. Micawber brandit alors son couteau d’un air distrait, mais expressif, [...]
[...] l’escalier qui servait de nombreux locataires, et versait toute une population d’habitants dans la rue.
[...] tous ces restes d’une grandeur déchue étaient en ruines ; [...]
[...] si je pouvais avoir dans le cœur autre chose que du mépris et de la haine pour vous, la colère me ferait oublier que vous êtes une femme.
Sa moquerie dépassait encore sa rage en cruauté ; [...]
[...] : elle l’écoutait pleurer, comme si c’eût été pour elle une ravissante mélodie.
[...] ; il faut bien savoir prendre le gras et le maigre dont ce monde est entrelardé.
[...], quand on arrive à cette époque de la vie, où les deux extrêmes se touchent, [...]
Il ne fronça pas les sourcils, parce qu’il n’en avait pas à froncer, mais il plissa son front [...]
[...], moins on parle, moins on se trompe.
[...], je ne m’étais fait aucune idée de l’étendue de son hypocrisie.
[...] en même temps qu’il affectait de triompher, il était au désespoir, et ne savait comment se tirer de ce mauvais pas.
[...], avec une dextérité couronnée de succès, [...]
Nous parlons de la tyrannie des mots, mais nous aimons bien aussi à les tyranniser ; [...]
Je me sentais le cœur plein de reconnaissance pour les malheurs de ma jeunesse [...]
Les jumeaux témoignèrent leur satisfaction par diverses démonstrations incommodes, mais naïves.[...], il a pris l’habitude de chanter dans des cafés, au lieu de s’exercer dans une enceinte consacrée.
Je suis sûr, [...], qu’il a les meilleures intentions du monde ; seulement, jusqu’ici, je ne vois pas trop à quoi cela lui sert.
La distance n’est rien, à proprement parler ; [...]
Je commence à craindre que je ne fusse pas en état de faire une femme.
[...] ce sont toutes ces petites misères qui composent la vie.
[...], le temps est venu d’ensevelir le passé dans un éternel oubli ; [...]
[...] ; je puis me tromper, mais enfin j’ai mon opinion.
[...] ; les facultés de M. Micawber ont besoin d’espace.
Ils ne vous ont jamais compris, [...]. Peut-être en sont-ils incapables. Si cela est, il faut les plaindre, et j’ai compassion de leur infortune.
Il n’est pas difficile de devenir un monstre de bassesse, quand on veut s’en donner la peine.
[...] sur la page vierge de notre nouvel avenir.
Ce sont des épines bien aiguës, mais elles me font du bien.
[...], chaque fragment de ce tout redoutable, animé de la même furie, courait, dans sa colère, former un autre monstre pour un assaut nouveau.
La belle et noble figure que celle de la mère…
Enfin, dit-elle, votre orgueil est-il apaisé, femme insensée ?
Ai-je gardé le silence pondant des années, pour ne rien dire maintenant ?
[...] dans une heureuse ignorance.
[...], il avait un air bien plus nautique que M. Peggotty.
La distance est imaginaire.
Je ne voyais aucune issue à cet abîme de tristesse où j’étais tombé.
Tout d’un coup, au milieu de cette grandeur imposante, la voix, la grande voix de la nature me parla ; [...]
Elle savait que dans mon cœur, comme dans tous les cœurs vraiment bons et élevés, l’affliction donne de la force et non de la faiblesse…
[...] elle me donnait l’ambition de l’être, et le courage de l’essayer.
Peut-être avais-je recueilli quelque murmure de cette lointaine pensée [...]
[...] ; j’avais compris que bien souvent les choses qui ne nous arrivent pas ont sur nous autant d’effet en réalité que celles qui s’accomplissent.
Peut-être avait-elle suivi le fil de mes pensées, moins difficile à suivre à présent que lorsque mon esprit s’obstinait dans son aveuglement.
[...] : c’est un homme renouvelé. Il n’applique plus aujourd’hui sa pauvre petite mesure, étroite et bornée, à toutes les joies, à tous les chagrins de la vie humaine.
Avec sa douce tranquillité, elle calma mon agitation ; [...]
Elle sourit avec une calme tristesse, à ce que je crus voir, [...]
La peine en est si douce, reprit-elle, que je serais presque ingrate de lui donner ce nom.
[...], quand on a enfourché un mauvais dada, il vaut peut-être mieux en effet le surmener comme cela, pour le crever plus vite.
[...] ayant volontairement gâté moi-même ma destinée, [...]
Jamais je ne me serais doutée, quand je lisais un livre autrefois, qu’il eût coûté tant de peine, tant de peine à l’auteur.
Il n’en coûte guère moins au lecteur, quelquefois, répondis-je. Quant à l’auteur, son travail n’est pas pour lui sans charme, ma tante.
Elle pleurait, mais ce n’étaient plus les mêmes larmes : j’y voyais briller mon espoir.
Des pensées et des espérances inconnues venaient d’assaillir mon âme : un nouveau jour venait d’illuminer ma vie.
[...] nous pleurions du bonheur de nous voir ainsi l’un à l’autre…[...]
Et Agnès mit sa tête sur mon sein : elle pleura et je pleurai avec elle, quoique nous fussions bien heureux.
Il était vieux à présent, mais de ces vieillesses vermeilles, vives et vigoureuses.
[...] l’eau me connaît (surtout quand elle est salée) [...]
Voyez-vous, je ne rajeunis pas à mesure que je prends des années, [...]
[...] ; en faisant du bien autour d’elle, elle s’en est fait à elle-même.

David Copperfield (Charles Dickens) 1849
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MessagePosté le: Mer Aoû 24, 2022 5:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ce livre est magnifique, Dickens a un style très puissant.
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