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Vos lectures de l'année 2019

 
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MaxLeLiseux



Inscrit le: 18 Sep 2017
Messages: 425
Localisation: Montréal au Québec

MessagePosté le: Lun Déc 30, 2019 4:29 am    Sujet du message: Vos lectures de l'année 2019 Répondre en citant

2019 s'achève dans moins d'une semaine et nous entrerons bientôt dans une toute nouvelle décénie.
Je vous propose ici de publiez vos lectures de l'année 2019. Mes lectures de cette année? En voici la liste:

> FUTUR INTÉRIEUR - CHRISTOPHER PRIEST
> SANS FAMILLE - HECTOR MALOT
> HISTOIRES EXTRAORDINAIRES - EDGAR ALLAN POE
> LA PART DE L'AUTRE - ERIC-EMMANUEL SCHMITT
> DRACULA - BRAM STOKER
> PETER PAN - JAMES MATTHEW BARRIE
> L'HOMME MULTIPLIÉ - ALFRED ELTON VAN VOGT
> DESTINATION UNIVERS - ALFRED ELTON VAN VOGT
> L'HORLOGE TEMPORELLE - AFRED ELTON VAN VOGT
> CHRONIQUES MATIENNES - RAY BRADBURY
> MARCHE OU CRÈVE - STEPHEN KING
> L'ÉTÉ INDIEN D'UNE PAIRE DE LUNETTES - ALFRED ELTON VAN VOGT
> DES SOURIS ET DES HOMMES - JOHN STEINBECK
> PSYCHOSE - ROBERT BLOCH
> L'AVENIR COMMENCE DEMAIN - ISAAC ASIMOV
> LA VAGUE - TODD STRASSER
> JFK - JIM GARRISON
> 999 - AL SARRANTONIO
> EN TERRE ÉTRANGÈRE - ROBERT HEINLEIN
> UNE SOCIÉTÉ SANS ÉCOLE - IVAN ILLICH
> APOLOGIE DE SOCRATE CRITON/PHÉDON - PLATON
> STUPEUR ET TREMBLEMENTS - AMÉLIE NOTHOMB
> WLADYSLAW SZPILMAN - LE PIANISTE (autobiographie)
> MAX BROOKS - WORLD WAR Z
> HUBERT REEVES - DERNIÈRES NOUVELLES DU COSMOS
> HARUKI MURAKAMI - LES AMANTS DU SPOUTNIK
> LE MONDE DES A - ALFRED ELTON VAN VOGT
> LES JOUEURS DU A - ALFRED ELTON VAN VOGT (En cours de lecture, ne sera pas terminé avant la fin de 2020)
_________________
Règle de vie 1: Aujourd'hui et maintenant, demain il sera peut-être trop tard.
Règle de vie 2: La science-fiction coule dans mes veines comme le sang qui y circule.
Règle de vie 3: Respecter les règles de vie 1 et 2

SPECTRE VITAL: https://spectrevital.blogspot.com/
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Soleil*
Super Nov-A


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Messages: 5425
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MessagePosté le: Lun Déc 30, 2019 8:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je vais m'abstenir de la liste complète, ayant lu environ 140 ouvrages.
A peu près également répartis entre romans et mangas, et une quinzaine de BD.
Une dizaine de très bons, une majorité de bon, un quart de mauvais et quelques très mauvais.

Parmi mes titres préférés :
- Les poisons de Katharz - Audrey Alwett
- Félin pour l'autre (manga) - Wataru Nadatani
- L'Ours et le Rossignol - Katherine Arden
- Que passe l'hiver - David Bry
- Sombre comme l'Aurore - Jean-Baptiste Lamy

A cela, il convient d'ajouter environ 120 albums jeunesse, romans premières lectures et BD enfants, lus avec ma fille.
_________________
Il s’évanouit tout doucement à commencer par le bout de la queue,
et finissant par sa grimace qui demeura quelque temps après que le reste fut disparu.
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Hoël
Pygmalion


Inscrit le: 27 Juin 2011
Messages: 2704
Localisation: Great North

MessagePosté le: Mar Déc 31, 2019 4:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Et hop !

Chez Actes Sud :

-La captive aux yeux clairs, La route de l'ouest et Lirrésistible ascension de Lath Evans d'Alfred Bertram Guthrie, des Westerns allant de 1835 à la fin du XIXème narrant la conquête du nord-ouest de l'Amérique avec une grande finesse de l'observation de la nature, des personnages fort justes et nuancés et une nostalgie omniprésente pour un monde qu'on sent en train de disparaître. Le deuxième a obtenu le Pulitzer en 1950 et tous trois ont été adaptés au cinéma avec des fortunes diverses.

-Les furies de Niven Busch, un Western dont l'héroïne mémorable va écraser les hommes autour d'elle à force de détermination à ne pas les laisser décider de sa vie, très recommandable.

-Connerland de Laura Fernàndez, un des bouquins les plus barrés qu'il m'ait été donné de lire, malheureusement, je l'ai mis en pause quelques semaines et quand je l'ai repris, j'étais paumé, il faudra que je lui redonne sa chance.

-Le 7ème volume de The expanse de Corey, le moins qu'on puisse dire, c'est que ça tient la longueur, malgré le vieillissement des personnages, je suis resté scotché au bouquin tout du long (en revanche, il ne faut plus que je lise le blog de certain chroniqueur qui lit la série en VO. parce que je me suis bien fait spoiler pour celui-ci !)

Chez Actu SF :

-Je suis fille de rage de Jean-Laurent del Soccorro, voilà ce que j'en ai dit : c'est très intéressant, pour moitié composé de correspondances réelles de Grant, Sherman, Lee ou autres commandants belligérants, et pour l'autre, de points de vue de divers personnages plus ordinaires, je ne connais pas bien la guerre de Sécession mais là, on peut dire que Lincoln est sacrément désacralisé... j'ignorais à quel point la guerre de Sécession avait préfiguré la Première Guerre Mondiale avec une floppée de "pères la victoire" bouchers avides de meurtres de masse, le nord n'en sort pas grandi et on comprend que 150 ans plus tard, les rancunes demeurent. Par ailleurs, c'est un très bel objet ; moi, j'aime les reliures et les signets.

-A la pointe de l'épée d'Elen Kushner, j'avais déjà lu le roman dans son édition précédente mais là il y a pas mal de nouvelles, à première vue placée dans l'ordre chronologique des aventures du bretteur,l'ensemble est remarquable, à mi-chemin d'un roman de cape et d'épées et des Liaisons dangereuses avec une simili Merteuil mémorable et un bretteur hors-pair. L'autrice se permet même des petits pastiches dont un me semble sacrément inspiré de Proust. Hautement recommandable donc. L'objet, comme pour Je suis fille de rage, est magnifique (moi j'aime les reliures et les signets).

Chez Ailleurs et demain :

-Héritage, de Greg Bear, un magnifique Planet Opera avec en filigrane la capacité de l'homme à s'émerveiller du spectacle de la nature tout en la détruisant, passionnant.

Chez Albin Michel Imaginaire :

-La cité de l'orque de Sam Miller, j'ai adoré, des personnages bien campés et aux facettes multiples, des coups de théâtre et coïncidences à foison qui, au lieu de constituer une facilité, montrent une incroyable orchestration narrative, et des chapitres courts et nerveux qui engendrent un rythme d'enfer, le plus curieux, c'est qu'un certain nombre de mystères demeurent jusqu'à la fin sans que cela m'ait dérangé, hautement recommandable.

-Le Chant mortel du soleil de Franck Ferric, voilà ce que j'en ai dit : c'est formidable jusqu'au bout, avec une démolition en règle des canons de la fantasy et, simultanément, un dégommage systématique de toutes sortes de religions faisant penser à une version barbare de l'Ecclésiaste. Hautement recommandable donc, d'autant plus que, si c'est sombre, le second degré est toujours sous-jacent contrairement à Trois oboles pour Caron qui m'avait lassé par sa morbidité permanente.

-La fleur de Dieu de Jean-Michel Ré, un des défauts récurrents chez les auteurs français (pas tous, heureusement), c'est qu'ayant découvert au collège les procédés et autres figures de style, ils croient améliorer leur prose en en glissant un(e) différent(e) à chaque phrase ou presque, c'est le cas de ce bouquin que j'ai trouvé indigeste au point de l'abandonner au bout d'une centaine de pages.

-Terminus de Tom Sweterlitsch, voilà ce que j'en ai dit : c'est bien fait mais pas ma came, beaucoup trop horrifique à mon goût, il se trouve que je sais très bien quelle odeur dégagent les cadavres et qu'avoir ces réminiscences olfactives en permanence pendant la lecture manque de charme.

-J'ai relu Anatem de Neal Stephenson, sans la surprise de la première lecture, j'ai pu apprécier la subtilité de cette odyssée dans un univers plus abouti que le nôtre à bien des égards, n'empêche qu'au bout de cette lecture, pas mal de mystères demeurent... Quelqu'un sait-il s'il existe une version duTéglon sur notre terre ?

-Semiosis de Sue Burke, je me suis ennuyé et ne l'ai pas terminé.

-Rivages de Gauthier Guillemin, un conte initiatique intéressant mais dont la forme laisse parfois à désirer, on verra si ça s'améliore par la suite.

Au Diable Vauvert :

-Normal de Warren Ellis, l'histoire de prospectivistes se retrouvant dans un asile qui leur est réservé, à l'heure où la tempête souffle dans le Landerneau de la S.F. française au sujet de la "Red team", ne peut-on imaginer que la soldatesque, atterrée par les projections des auteurs concernés va s'élancer d'un bombardier pour finir grandiosement en chevauchant ses bombes ?

Aux forges de Vulcain :

-Pardon, s'il te plait, merci de Charles Yu, un recueil de nouvelles qui m'a laissé froid tant par sa forme que par ses fonds.

-L'incivilité des fantômes de Rivers Solomon, un prétexte de Space Opera sur un vaisseau générationnel pour brosser une allégorie sur les relations humaines avec l'esclavage, la domination patriarcale, l'homophobie et la superstition avec une héroïne en révolte mémorable, un de mes top 3 de cette année.

-Flammes d'enfer de Jonathan Carroll, une jolie histoire d'amour qui vire au fantastique horrifique, très subtil et original.

-Le cimetière de Gerard Guix, je l'ai abandonné au bout d'une cinquantaine de pages tant c'est mal écrit (à moins que la traduction du catalan ne soit en cause).

Chez Babelio :

-Bastard Battle de Céline Minard,un réjouissant récit pseudo historique avec une lange très travaillée et pleine de trouvailles marrantes, c'est violent, paillard et très drôle.

Au Bélial :

-Complainte pour ceux qui sont tombés de Gavin Chait, un récit utopiste sur une Afrique se reconstruisant, c'est émaillé de contes fort beaux, un de mes trois coups de coeur de cette année.

-Les ferrailleurs du cosmos d'Eric Brown, de la S.F. à grand-papa qui aurait dû être écrit par un Jack Vance, il paraît que le reste de sa production est plus intéressant, pas sûr que celui-ci incite à la traduire.

-Colonies de Laurent Genefort, au Bélial, un chouette recueil de nouvelles dont deux m'ont particulièrement plu, Le lot n° 97 sur une expérience artistique jusqu'auboutiste et Je me souviens d'Opulence, un très joli et émouvant exercice de style. Mais c'est en lisant les premières lignes de Longue vie que j'ai fait un bond, j'avais déjà lu cette nouvelle ! et pour cause, je l'ai illustrée pour le Géante rouge n°11 dont j'avions aussi fait la couv. (ce petit moment d'autosatisfaction vous est offert par le père Hoël).

-Les attracteurs de Rose Street de Lucius Shepard, un hommage très réussi à la littérature fantastique du XIXème avec une atmosphère glauque à souhait.

-Trop semblable à l'éclair d'Ada Palmer, pour l'instant, je suis mitigé entre un réel intérêt pour une intrigue d'une réjouissante complexité et des procédés qui me semblent artificiels, comme cela m'a été recommandé, je vais lire la seconde moitié qui paraît en janvier avant de me prononcer.

Chez Bragelonne :

-Reincarnation blues de Michael Poore, ça démarre doucement mais ne cesse de s'améliorer au fil des pages avec une thématique proche des Quinze Premières Vies d'Harry August de Claire North.

-L'intégrale du Roi squelette de Serge Brussolo, une Fantasy à la fois sombre et très drôle à cause du second degré omniprésent chez l'auteur, et surtout cette capacité inégalée à susciter les images les plus étranges chez le lecteur.

-Le deuxième et le troisième volume de la trilogie des Assassins de Barker, une Fantasy sombre avec pas mal de second degré dans les deux premiers volumes mais le dernier se conclue de façon sinistre et désepérée.

-Le cri du corbeau, 2ème volume de Blackwing d'Ed Mc Donald, de la Fantasy de baston avec un côté tragique et sentimental assez surprenant.

-Darien et Shiang, les 2 premiers volumes des Prodiges de l'empire d'Iggulden, autant le premier m'a plu par ses personnages subtilement brossés et son second degré permanent, autant j'ai trouvé le second fort plat et peu original, sans doute parce qu'il s'agit d'un pastiche du cycle des Siptrassi de Gemmell de façon trop appuyée ici, on verra si le troisième retrouve l'esprit gouailleur du premier.

-J'ai lu une centaine de pages de Gunpowder Moon de David Pedreira, les poncifs éculés de la virilité militaire m'ennuient...

-Aurora de Kim Stanley Robinson, voilà typiquement le genre de livres qui m'emballe moins que mes camarades fans de S.F., on y trouve beaucoup d'idées intéressantes (sur un vaisseau générationnel qui arrive à porté de la planète visée pour être colonisée), mais le côté romanesque est fort plat et je m'y suis donc pas mal ennuyé, je vois là, dans un genre qui a la spécificité de rassembler des scientifiques et des littéraires (dont je suis), les limites de ce rassemblement, c'est ainsi que des gens comme Ted Chiang ou Greg Egan m'ennuient royalement, et que de Robinson, mon bouquin préféré est La côte dorée.

-J'ai lu les deux premiers volumes des Aigles de la légion de Simon Scarrow, des romans historiques sur la conquête de la Grande-Bretage sous Claude, le premier n'est pas mal mais le second vire au roman d'aventures de série B, je m'en tiendrai là pour cette série.

-Anatomik de Serge Brussolo sera ma dernière lecture de l'année puisque j'en suis à la moitié, c'est jubilatoire, bourré de références et de clins d'oeil.

Chez Callidor :

-Les dieux verts de Nathalie Henneberg, de la S.F./Fantasy pleine de poésie qui préfigure le chef-d'oeuvre La plaie.

Chez Charleston :

-Daisy Jones & the six de Taylor Jenkins Reid un roman sur un groupe de rock qui n'a jamais existé... c'est pas mal, avec une forme assez originale puisque tout le bouquin est constitué d'interviews fictifs de musiciens d'un groupe de rock à mi-chemin de Fleetwood Mac et du Jefferson Airplane, les producteurs et leur entourage, prennent aussi une part importante des interviews qui se contredisent parfois de façon assez cocasse à cause des ponts de vue divergents. L'autrice dit s'être inspirée de Stevie Nicks pour le personnage de Daisy Jones, sans doute sur le plan physique mais, pour ma Pomme, sa personnalité doit beaucoup plus à Grace Slick. Cerise sur le pompon, toutes les chansons mentionnées par l'autrice ont effectivement été écrites... par elle et se trouvent à la fin de l'ouvrage avec leur traduction.

Au C.L.A. :

-J'ai relu pour la énième fois la tétralogie des portes de Carolyn Janice Cherryh, des planet operas avec un héros et une héroïne typiques de l'autrice que j'avais découverte avec Les portes d'Ivrel en 1980... tempus fugit.

Chez Critic :

-Diseur de mots de Christian Léourier, une Fantasy sympa pour la subtilité des jeux politiques mais dont les personnages ne sont pas assez creusés à mon goût.

-Tatoo Blues de Julien Heylbroeck, un polar marrant avec un esprit très pulp et une idée de départ originale, l'héroïne glisse un appel au secours dans un tatouage qu'elle fait au héros.

Chez Denoël Lunes d'encre :

-L'ours et le rossignol et La jeune fille dans la tour de Katherine Arden, une Fantasy à la mode des contes russes avec une héroïne en butte à la cruauté et à un destin tout tracé comme cette époque en réservait aux filles, c'est très bien composé, souvent poignant et jamais mièvre, vivement le troisième volet !

-Blues pour Irontown de John Varley, un roman parallèle à Gens de la lune, bourré d'humour, de jeux-de-mots avec comme héros, un chien qui monologue de façon hilarante, du coup, j'ai décidé de relire l'intégrale des huit mondes, ce que je n'avais jamais fait jusque'là d'affilée et la cohérence (ainsi que la persistance) de la vision de l'avenir de l'auteur est impressionnante, si vous ne connaissez pas, commencez par Dans le palais des rois martiens et Persistance de la vision (le premier écrit, Le canal Ophite, est en fait celi qui clôt le cycle)
.
-Braises de guerre de Gareth Powell chez Lunes d'encre, un bouquin écrit avec les pieds dont je m'étonne de la parution dans cette collection, cela dit, si vous avez envie de trouver des exemples sur ce qu'il ne faut pas écrire, c'est une mine (moi, je n'ai tenu que trente pages).

-Lune montante de Ian mc Donald, voilà ce que j'en ai dit : je suis déçu, des digressions sans nombre qui font rarement progresser l'action, des scènes d'actions confuses qui se concluent trop souvent par des coups de théâtre avec pas mal de violence gratuite ; ajoutez à cela un recours systématique à l'ellipse narrative et vous aurez le tableau d'un gâchis qui aurait pu être évité en allant droit au but, c'est-à-dire en montrant l'expansion forcée vers le reste du système solaire, je le mets à égalité avec La maison des derviches dans les deux moins bons bouquins de l'auteur.

-Chiens de guerre d'Adrian Tchaikovsky, l'auteur s'y entend pour inventer des bestioles pensantes originales et attachantes, en revanche, ses personnages humains sont caricaturaux à souhait.

Chez Fayard :

-Ada ou la beauté des nombres de Catherine Dufour, une biographie dans la veine de L'histoire de France pour ceux qui n'aiment pas ça, c'est-à-dire que l'autrice y glisse sans cesse des commentaires très documentés et souvent mordants, c'est très drôle et brosse le portrait navrant d'une ère où tout le monde semblait voué au malheur.

Chez Folio S.F. :

- La déesse des marguerites et des boutons d'or de Martin Millar, une très chouette uchronie au temps d'Aristophane, Socrate, pendant la guerre du Peloponèse, c'est très drôle, dans la même veine que Les petites fées de New York.

Chez Grasset :

-Civilizations de Laurent Binet, c'est formidable, non seulement à cause de cette uchronie qui voit l'Inca conquérir l'Europe avec au passage des rencontres improbables avec Lorenzaccio, Loyola et autres personnages célèbres de l'époque (qui n'en manquait pas), il y a aussi une taille de croupières systématique des religions patriarcales monothéiste et des clins d'oeil permanents aux amateurs d'histoire et d'histoire des arts. Et puis un style que je n'avais pas rencontré depuis longtemps ou le discours indirect et indirect libre est dominant, ce qui donne un charme délicieusement suranné à l'ouvrage en ces temps où un roman peut être constitué de 80% de dialogues, On regrettera seulement que ni l'auteur ni l'éditeur ne se soient fendus d'une référence au jeu homonyme de Sid Meier.

Chez L'atalante :

-Entends la nuit de Catherine Dufour, une réjouissante parodie des Twilight et autres Birliteries, mais surtout une ballade dans Paris qui m'a rappelé plein de souvenirs du temps où j'y étudiais (1980-1989).

-Couleurs, un recueil de contes, chansons et réflexions de Gilles Servat, un poète trop rare dont j'ai adoré Le cycle d'Arcturus, une reprise S.F. du Livre des conquêtes irlandais.

-L'ensorceleur des choses menues de Régis Goddyn, j'ai bien aimé la première partie à cause de l'antagonisme des deux personnages principaux (un vieillard bourru et misanthrope et une écervelée qui se jette à tout moment dans les griffes du loup) mais la seconde est trop rapide et confuse.

-J'ai relu Le regard des furies de Javier Negrete qui vaut surtout par sa reprise en S.F., de mythes grecs où le fatum est omniprésent, une préfiguration des Seigneurs de l'Olympe, son chef-d'oeuvre pour ma Pomme.

-Gît dans les cendres, 2ème volume de La cour d'onyx de Marie Brennan, un mix de roman historique et fantastique avec une belle reconstitution de l'époque de Cromwell et des réminiscences de Vingt ans après ou d'Ambre de Kathleen Windsor.

-L'appel des Quarante, tome 1 de La rose de Djam, de Sandrine Alexie, voilà ce que j'en ai dit : ça commençait vraiment bien, vu l'érudition de l'autrice sur le Moyen-Orient entre la première et la troisième croisade je m'attendais à un bouquin du genre de La pierre angulaire de Zoé Oldenbourg, mais les personnages monolithiques et la narration omnisciente m'ont finalement ennuyé, dommage.

-Réjouissez-vous de Steven Ericksson, un bouquin qui se veut optimist par le biais d'E.T. bienveillants qui sauvent la planète et notre espèce malgré nous, c'est très verbeux et, au final, plutôt barbant.

-Les 4 volumes de Journal d'un AssaSynth de Martha Wells, ou l'histoire d'un androïde parvenu à la conscience de soi qui va chercher à s'émanciper à travers des aventures le mettant en butte à la mesquinerie des humains,les deux premiers volumes sont très bien, avec pas mal d'humour dans le deuxième dû à un personnage deus ex machina (au sens propre comme au sens figuré) le troisième et le quatrième sont intéressants mais assez prévisibles.

-Trois hourras pour lady Evangeline de Jean-Claude Dunyach, voilà ce que j'en ai dit : m'a beaucoup plu, essentiellement à cause d'une héroïne hors-norme à bien des égards, d'ailleurs, dans la première moitié du bouquin, je soupirais lorsqu'on en revenait à l'arc narratif du vaisseau de son père qui reprend les codes d'un roman militariste bien fichu mais bien ordinaire par rapport à son aventure, et puis, lorsque les deux arcs se confondent, on comprend que tout a été préparé pour que la transcendance d'Evangeline puisse se poursuivre, ça me rappelle un truc que j'avais lu il y a bien des années sur le fait que lorsqu'un clou apparaissait à la page 23 d'un bouquin, il devait forcément être planté ou tordu à un moment ou à un autre. En tout cas, c'est hautement recommandable, avec une sensualité omniprésente, y compris dans les remugles les plus ignobles.

-La défense du paradis de Thomas von Steinaecker, un postapo sans originalité et qui se traîne (dans tous les sens du terme), je l'ai abandonné au bout de deux cents pages.

-Archives de l'exode de Becky Chambers, une sorte d'utopie participative avec toujours ce sentiment chez l'autrice de mettre un peu de soleil dans la vie de ses lecteurs, de la Feel-good S.F. donc.

Chez Lattès (Titres S.F.) :
-J'ai relu Altiplano de Marc Bourgeois, un improbable mélange de jazz, d'échecs et d'aïkido pour un roman complotiste à souhait, c'est aussi bien que ce dont je me souvenais.

Chez La volte :

-Les furtifs d'Alain Damasio à la Volte, voilà ce que j'en ai dit : certes ce n'est pas le roman du siècle et pas le roman de S.F. du siècle non plus, mais j'ai beaucoup aimé, en particulier pour le travail sur la langue qui amène parfois de véritables bijoux (comme le poème sur le papa), et puis des pages très fortes sur la relation père/fille, pas de quoi s'emballer dans un sens ni dans l'autre toutefois.

Chez Leha :

-Les tomes deux, trois et quatre des Glorieux défunts Malazéens de Steven Erickson (en fait, le deuxième, c'est l'édition de Calmann Levy que j'ai lue), une Fantasy démesurée dont on commence à percevoir l'ampleur, ce qui est déstabilisant, c'est que d'un tome à l'autre, on change de continent, de personnages et que, du coup, la trame d'ensemble reste assez longtemps floue, mais une fois immergé, ce sont de vrais page-turner.

Chez Libretto :

-Dirty Week-End de Helen Zahavi, un bouquin de vengeance sur une jeune femme harcelée qui va rendre la monnaie de leur pièce aux fétides félons qui l'ont agressée, ça prend à la gorge à certains moments mais je pense que pas mal de lectrices pourraient y trouver leur compte.

Au livre de poche :

-J'ai relu pour la énième fois La ballade de Bêta-2 et Empire Star de Samuel Delany, deux chefs-d'oeuvre de la nouvelle où le fourmillement des idées est systématiquement lié à une langue poétique de toute beauté, on y trouve d'ailleurs des références explicites à Cocteau, Radiguet, Verlaine, Rimbaud, Willy et Colette.

-Ora : cle de Kevin O'Donnel, un des premiers cyberpunks extraordinairement clairvoyant sur ce qu'allaient devenir les réseaux sociaux (le bouquin est paru en 1986) et l'étonnant tour de force d'avoir bâti une intrigue mettant en cause l'avenir du monde dans un huis-clos, tout cela servi avec un humour caustique permanent.

Au Masque S.F. :

-Ne mords pas le soleil et Le vin saphir de Tanith Lee, une relecture de ce si singulier monde posthumain où, ayant tout, les humains cherchent désespérément quelque chose à désirer, un bouquin trop méconnu de la sorcière.

Chez Métaillié :

-Le temps de la haine de Rosa Montero, le dernier volume des aventures de Bruna Huski, avec une évolution prévisible de l'androïde vers l'empathie, mon âme de midinette m'a assez souvent mis les larmes au bord des yeux mais je suis un vieux sentimental... cela dit, la pirouette finale enlève un peu de la charge émotionnelle du reste du bouquin.

Chez Mnémos :

-Chevauche-Brumes de Thibaud Latil-Nicolas, de la Fantasy classique mais bien fichue avec une bonne dose d'humour pour faire passer les passages gore.

-Les deux premiers volumes des Mondes miroirs de Vincent Mondiot, de la Fantasy horrifique avec deux héroïnes badass à souhait (l'une est particulièrement mal embouchée) et pas mal d'humour à la clé, à noter que, comme pour Chevauche-brumes, les 2 bouquins bénéficient d'une magnifique illustration de couverture par Qistina Khalidah, une artiste malaisienne à suivre.

-Délius, une chanson d'été, de Sabrina Calvo, un mix de roman à énigme à la Sherlock Holmes (Doyle fait d'ailleurs partie des personnages réels du bouquin), contes de fées pour adultes et réflexion poétique su la création artistique, c'est très fantaisiste et très bien écrit, je l'ai passé à ma Chair est tendre et elle a adoré.

Chez Nouveaux Millénaires :

-Provenance d'Ann Leckie, c'est excellent, avec un côté vancien des chroniques de Cadwall très étonnant, en particulier pour ce qui est de décrire des coutumes hautement improbables avec un naturel époustouflant, d'autant plus que le livre devient de plus en plus humoristique au fil des pages, ce qui n'était pas du tout le cas de L'ancillaire.

-Le 8ème volume de Wild cards, l'anthologie de Martin, comme d'habitude, l'excellent côtoie le quelconque.

-Six mois trois jours de Charlie Jane Anders, un recueil de nouvelles fantastiques, j'ai déjà dit à quel point je ne raffole pas des narrateurs omniscients, je n'ai pas du tout accroché aux personnages ni aux intrigues.

-Dark Matter de Blake Crouch, un roman paranoïaque sur les univers parallèles, à certains moments, c'est vraiment angoissant mais l'idée de base n'est pas assez exploitée à mon goût.

-Lumière noire, un recueil de Jemisin où je n'ai pas retrouvé le souffle de la Terre fracturée, je ne l'ai pas terminé.

Chez L'olivier :

-Slade house de David Mitchell, un roman fantastique dans le même univers que L'âme des horloges, et comme dans ce dernier, l'intérêt provient essentiellement d'un traitement très empathique des personnages, alors que le côté fantastique ne présente guère d'originalité, d'autant plus qu'il est desservi par une structure narrative trop répétitive et une fin cousue de câble blanc.

Chez Outrefleuve :

-Dark Run de Mike Brooks, un Space opera qui emprunte les codes du polar, c'est bien fichu mais guère original.

-Vorrh de Brian Catling, voilà ce que j'en ai dit : c'est formidable de bout en bout, avec une inventivité des décors, des personnages et des intrigues rarement vue, l'univers imaginé est passionnant, mêlant notre monde ai XIXème siècle et une forêt fantasmatique en Afrique, le dépaysement est total, les personnages d'une étrangeté que j'ai rarement rencontrée, avec des relations bizarroïdes au possible mais c'est captivant et servi par une langue travaillée avec beaucoup de poésie, en revanche, cela demande beaucoup de disponibilité et de concentration au lecteur. Le meilleur bouquin que j'ai lu cette année qui était pourtant riche en excellentes découvertes.

-Le Goût de la victoire, la suite de La grâce des rois de Ken Liu, toujours autan de subtilité dans cette Silk Fantasy où les personnages du précédent bouquin doivent faire usage du pouvoir politique qu'ils ont conquis avec tous les compromis et conflits que cela suppose, les personnages sont complexes, avec plusieurs Machiavels en jupons mémorables, hautement recommandable.

Chez Payot rivages :

-J'ai relu L'âge de diamant de Neal Stephenson, avec, comme toujours chez cet auteur, un fourmillement d'idées, un humour omniprésent et un vigoureux plaidoyer pour l'éducation des filles, à relier à Anatem, on est bien dans une ère "praxique" où énergie et production sont disponibles en quantités illimitées, mais il y a aussi la thématique de la création des machines de Turing par différents systèmes, y compris un orgue, comme dans le Cryptonomicon, il y a aussi un test de Turing que passe... le duc de Turing ! Bref, des trouvailles, des clins d'oeil et un second degré omniprésent pour un improbable hybride entre Cyberpunk, Steampunk et conte de fées horrifique.

Chez Pika :

-Genocidal organ de Project Itoh un thrille futuriste glaçant et mortifère, c'est très bien mais âmes sensibles s'abstenir ! cela dit, c'est très fin, avec des réflexions pertinentes sur la morale et l'éthique, le sentiment de culpabilité, et court tout du long un pamphlet extrêmement virulent contre les Etats-Unis et leur politique d'intervention un peu partout dans le monde depuis la guerre de Corée.

Chez Pocket :

-Que passe l'hiver de David Bry, une jolie fantasy sombre gâchée par l'alternance de passages au présent de narration et au plus que parfait, ces derniers étant d'un lourd !

Au Pré aux clercs :

-J'ai relu Le dernier rayon du soleil de G.G. Kay, un mâtiné de roman historique à l'époque où les Vikings ravageaient la Grande-Bretagne, de conte merveilleux et d'analyse psychologique très fine avec en prime des tranches de vie de personnages secondaires fort pittoresques, un de ses meilleurs bouquins selon ma Pomme.

Chez Pygmalion :

-Le deuxième volume de Feu et sang de George R.R. Martin, l'histoire des deux cents ans de domination Targaryen sur Westeros à la façon d'une chronique comme celles de Jehan Froissart, c'est passionnant mais assez éloigné du style du trône de fer.

Aux Presse de la cité :

-Ragnvald et le loup d'or et sa suite, La reine des mers de Linnea Hartsuyker, une reprise romanesque de la saga narrant la conquête de la Norvège par Harrald à la chevelure d'or, c'est romanesque à souhait avec des personnages subtils et bien campés.

Chez ScriNéo :

-Les nuages de Magellan d'Estelle Faye, un Space Opera young adult, je regrette qu'elle ait délaissé l'ambition qui était la sienne dans ses premiers bouquins, le boulot est bien fait mais trop convenu à mon goût.

Chez Sonatine :

-Les sept morts d'Evelyn Hardcastle de de Stuart Turton, un étonnant roman à énigme avec une certaine forme de voyage dans le temps et une intrigue dont les arcs narratifs se complexifient de façon bluffante, en revanche, j'ai regretté que les dialogues ne soient pas plus imprégnés du mordant qui caractérise les propos de la gentry d'ordinaire.

Chez Terre de brume :

-Le Cycle de la Branche Rouge de Roger Chauviré, une reprise d'un des plus célèbre mythe irlandais sur les aveturs de Cuchûlain et ses compagnons que je connaissais déjà mais qui est ici très agréablement réécrit.

-Saltarello de Céline Guillaume, un chouette poème en prose qui prend pas mal de libertés avec les règles du français sans que cela choque.

Et puis d'innombrables B.D., Comics et Mangas, mes coups de coeur de cette année étant le Dracula de Bess, magnifique adaptation en noir et blanc du roman de Stoker et puis Les Indes fourbes d'Ayroles et Juanjo Guarnido, un pastiche de roman picaresque à la façon de Gil Blas de Santillane de Lesage.

Enfin, pour le boulot mais pas que, des contes, des essais, des fables, des fabliaux, des pièces de théâtre, des romans, des poèmes et autres écrits de tout poil à tire-larigot.
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suisse24
Louis la Brocante


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MessagePosté le: Jeu Jan 02, 2020 3:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je vais vous éviter une liste ....79 livres lus , dont 4 Bds. *Smile*
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sophix42



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MessagePosté le: Jeu Jan 09, 2020 11:16 am    Sujet du message: Répondre en citant

Mes lectures en 2019 :

Un mariage en décembre de Anita Shreve
Croc-blanc de Jack London
Playground de Lars Kepler
Le grand Meaulnes d'Alain-Fournier
Métaphysique des tubes d'Amélie Nothomb
L'art de la noyade de frances Fyfield
N'éteins pas la lumière de Bernard Minier
En danger de mort d'Alex Kava
Miss Peregrine et les enfants particuliers 2 : Hollow city de Ransom Riggs
Nature morte de Louise Penny
Vérité de Peter James
Hygiène de l'assassin d'Amélie Nothomb
Minute, papillon ! d'Aurélie Valognes
Anges et démons de Dan Brown
La curée de Zola
Un monde sans fin de Ken Follett
Jean de Florette de Pagnol
Il a jamais tué peronne, mon papa de Fournier
Legend 1 de Marie Lu
L'enfant de la jungle de Sabine Kuegler
Nécropsie de Hubert Corbin
Le waldgänger 14 : La vérité des fous de Jeff Balek
Damnés 1 de Lauren Kate
Damnés 2 de Lauren Kate
Train d'enfer pour ange rouge de Franck thilliez
Au petit bonheur la chance d'Aurélie Valognes
Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne
Un goût de cannelle et d'espoir de Sarah McCoy
Journal d'un vampire en pyjama de Mathias Malzieu
Broyé de Cédric Cham
Oedipe-roi de Sophocle
Une colonne de feu de Ken Follett
L'héritier des Beaulieu de Françoise Bourdin
Ceux qui se cachent de Carlène Thompson
Radiance 1 : Ici et maintenant d'Alyson Noël
Amélia de Kimberly McCreight
Le ventre de Paris de Zola
Le visiteur du futur 1 la meute 1 de Descraques
Deuils de miel de Thilliez
Le siècle 1 : La chute des géants de Ken Follett
Le siècle 2 : L'hiver du monde de Ken Follett
Démonica 1 : Plaisir déchaîné de Larissa Ione
La nuit de l'archange de Julie Gartempe
Xeek-end surprise d'Agnès Abécassis
Les souvenirs de Davis Foenkinos
Sous l'emprise des ombres de John Connolly.
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Crazy
Cannibale Lectrice


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MessagePosté le: Jeu Jan 09, 2020 1:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une quarantaine pour moi, j'ai pas atteint les 50 cette année *Embarassed*

Faudra que je les liste. Un jour... ^^
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Il ne faut pas confondre ce qui est personnel et ce qui est important (Terry Pratchett)
J'ai un blog, et maintenant, j'ai publié un roman
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