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Son Excellence Eugène Rougon - Emile Zola

 
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Vassia



Inscrit le: 11 Mai 2018
Messages: 230

MessagePosté le: Sam Juil 27, 2019 12:45 pm    Sujet du message: Son Excellence Eugène Rougon - Emile Zola Répondre en citant

Bonjour,

J'ai écouté récemment le roman Son Excellence Eugène Rougon d’Émile Zola.

Ce roman fait partie du cycle des Rougon-Macquart. Émile Zola nous raconte ici les rouages de l'ascension politique d'un homme ainsi que les relations que son cercle d'amis entretient avec lui.

Si les aspects relatifs à la vie politique peuvent peut-être paraitre un peu étrangers aux préoccupations quotidiennes du lecteur, la description des relations de cour et d'influence au sein d'un groupe d'amis peuvent en revanche facilement faire écho au propre vécu personnel de chacun.


Je partage ici avec vous quelques morceaux de phrases issus de ce roman qui m'ont bien plu et que je me suis notés.

Emile Zola
(Son Excellence Eugène Rougon)


[…] la face comme usée par ses vingt-cinq années de service administratif.

[…], avec la naïveté un peu fade de ses yeux bleus, […]

Que voulez-vous ? Moi, je suis d’une fidélité bête.

La fidélité est le chemin de l’honneur, dit-il de sa voix militaire.

Il faut bien que vous soyez tout, pour que nous soyons quelque chose…

[…], mordue un beau jour du caprice d’être une artiste.

C’était, tout de même, une étrange mécanique qu’une femme.

Il la soupçonnait d’avarice, un vice italien.

Je m’honore de l’avoir pour ennemi…

Je n’étais rien, à présent je serai maintenant ce qu’il me plaira, […]

L’art n’est pas fait pour ennuyer, […]

La religion fait la grandeur des États.

Une tête si usée, si fade qu’elle semblait avoir trempé pendant six mois dans de l’eau bénite !

[…] on ne doit jamais chercher à unir deux volontés.

[…], les empires qui s’attendrissent sont des empires perdus.

Il tenait à ne pas modifier son opinion sur les femmes.

[…], s’avançant muet et seul, dans le vide que le respect ouvrait devant lui.

Vingt gaillards qui ont de gros appétits sont plus forts qu’un principe : […]

Rien ne l’épanouissait davantage que de se sentir détesté.

Elle était habillée sans l’être.

L’étoffe tendue du corsage avait les émotions de sa gorge.

[...] d’un air de ravissement dans le désespoir.

[...] avec le goût pervers des femmes pour les hommes chauves, […]

[...] le despotisme d’une jeune mariée.

C’est de la discussion au grand jour que naissent les États forts.


(Son Excellence Eugène Rougon)
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