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Le livre des Baltimore - Joël Dicker

 
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Toonnette
Reine des Damnés


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Messages: 1685
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MessagePosté le: Jeu Juin 21, 2018 11:31 am    Sujet du message: Le livre des Baltimore - Joël Dicker Répondre en citant


Citation:
Jusqu'au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair. Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l'auteur de La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey. Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d'une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne. Huit ans après le Drame, c'est l'histoire de sa famille que Marcus Goldman décide cette fois de raconter, lorsqu'en février 2012, il quitte l'hiver new-yorkais pour la chaleur tropicale de Boca Raton, en Floride, où il vient s'atteler à son prochain roman. Au gré des souvenirs de sa jeunesse, Marcus revient sur la vie et le destin des Goldman-de-Baltimore et la fascination qu'il éprouva jadis pour cette famille de l'Amérique huppée, entre les vacances à Miami, la maison de vacances dans les Hamptons et les frasques dans les écoles privées. Mais les années passent et le vernis des Baltimore s'effrite à mesure que le Drame se profile. Jusqu'au jour où tout bascule. Et cette question qui hante Marcus depuis : qu'est-il vraiment arrivé aux Goldman-de-Baltimore ?


Alors cette lecture m'a laissé un sentiment mitigé.

Tout d'abord, l'histoire. Deux branches d'une même famille, une classe moyenne d'un côté, une branche plus aisée de l'autre, mais tout le monde semble bien s'entendre et bien s'aimer. Tout le monde se retrouve plusieurs fois dans l'année pour les vacances. Les enfants font leur vie de leur côté, les parents aussi. Assez classique finalement.

L'auteur, qui fait partie de la branche "moyenne" admire sans condition l'autre branche et ses cousins. Il faut dire que l'autre côté semble idyllique, la tante et l'oncle, déjà parent d'un unique garçon, ont recueilli un jeune adolescent en difficulté, l'ont intégré à la famille, et sont toujours prêt à accueillir l'auteur à bras ouvert.

L'histoire se déroule sur deux décennies et l'auteur passe du passé au présent, au passé un peu plus récent à chaque chapitre. Je ne vais pas dérouler l'histoire et les péripéties, car, comme d'habitude chez Dicker, le fond de l'histoire tient sur un post it. Ce sont juste les effets de manche qu'il utilise qui font qu'on a l'impression qu'il se passe quelque chose.

Alors que non. Pas vraiment. De mon point de vue, une bonne centaine de pages pourraient être facilement être enlevé de l'ensemble sans nuire à l'histoire. Il y a des longueurs (comme dans L'affaire Harry Quebert) , des scènes redondantes, et le truc qui m'a vraiment agacé, c'est l'évocation du "Drame" (avec la majuscule) toute les 4 ou 5 pages. Parce qu'on sent bien que le Drame est important. (c'est le plot de l'histoire quand même), mais il l'évoque et le noie autour du reste de l'histoire, avec des scènes qui, au final, n'auront rien à voir avec ledit Drame à la fin.

Au point que quand le Drame survient, je me suis dit "tout ça pour ça ?". Je pense que dans ce cas précis, la construction du récit aurait gagné à être monté à l'envers. Pour moi (mon point de vue à moi que j'ai), le Drame aurait dû être décrit dès le début du livre, et ensuite, il aurait pu être détricoté tout au long du récit.

Joel Dicker est un bon écrivain de "page turner". On ne peut le nier. J'ai été jusqu'au bout du livre pour voir ce qu'était ce fameux Drame, mais au final, cela ne m'a fait ni chaud ni froid.
Un bon point pour ce livre, contrairement à l'affaire Harry Quibert, il n'a pas utilisé le cliffanger de fin de chapitre à répétition pour garder le lecteur en haleine.

Je dirais que c'est une lecture pour l'été, et je sais que d'ici quelques mois j'aurais sans doute oublié cette histoire.
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