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La Fortune des Rougon - Emile Zola

 
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Vassia



Inscrit le: 11 Mai 2018
Messages: 230

MessagePosté le: Sam Juil 27, 2019 7:11 pm    Sujet du message: La Fortune des Rougon - Emile Zola Répondre en citant

Bonjour,

J'ouvre une discussion autour du roman La Fortune des Rougon d’Émile Zola *Smile*

Ce livre ouvre le cycle des Rougon-Macquart qui contient en tout vingt romans, dont les plus connus de l'auteur.
C'est pourquoi, si comme moi vous avez l'envie de lire l'ensemble de cette série, il peut être judicieux de commencer par celui-ci car il met en place les principaux personnages servant de lien entre les divers romans.
(Cela dit chaque roman peut aussi très bien se lire de façon isolée.)

La mise en place des personnages, c'est le principal intérêt que j'y ai vu, car l'intrigue en elle-même ne m'a pas vraiment séduite : un récit aux teintes politiques inspiré de faits historiques réels dans une ville de Provence.
Cela dit il y a des passages savoureux décrivant le ménage Maquart dans lesquels tout le génie de Zola se révèle, entre cruauté et humour noir *Smile*

EXTRAIT :

"Ils s’assommaient consciencieusement ; la femme tapait en mère qui corrige son galopin; mais le mari, traître et haineux, calculait ses coups, et, à plusieurs reprises, il faillit estropier la malheureuse.

–Tu seras bien avancé quand tu m’auras cassé une jambe ou un bras, lui disait-elle. Qui te nourrira, fainéant ?

À part ces scènes de violence, Antoine commençait à trouver supportable son existence nouvelle. Il était bien vêtu, mangeait à sa faim, buvait à sa soif. Il avait complètement mis de côté la vannerie ; parfois, quand il s’ennuyait par trop, il se promettait de tresser, pour le prochain
marché, une douzaine de corbeilles; mais, souvent, il ne terminait seulement pas la première. Il garda, sous un canapé, un paquet d’osier qu’il n’usa pas en vingt ans. Les Macquart eurent trois enfants : deux filles et un garçon."

Je me suis noté quelques formules qui m'ont bien plu et que je partage ici *Smile*

Émile Zola
(La Fortune des Rougon)


Un homme doit être fort. C’est beau le courage !

[…] ; le retour, c’était la séparation, l’adieu cruel.

[…] en province rien ne doit rester inexpliqué, […]

Un paysan qui commence à sentir la nécessité de l’instruction, devient le plus souvent un calculateur féroce.

Il comprit vite qu’un homme habile doit toujours mettre la loi de son côté.

Elle pensait que la femme doit faire l’homme.

[…] ; les filles, quand les dots manquent, deviennent de terribles embarras.

La nature a souvent des besoins de symétrie.

[…] un homme supérieur a le droit de mener une vie débraillée jusqu’au jour où la puissance de ses facultés se révèle.

On dort à Plassans quand on se bat à Paris.

[…], une patience de gens privés de passion.

Comme toutes les femmes, elle ne détestait pas une pointe de mystère.

[…], il était dans une de ces heures où l’on prendrait conseil d’un enfant de quatre ans.

En province, on est implacable pour les familles déchues.

En de pareils endroits, la douce fraternité qui règne entre ivrognes lui donnait un auditoire sympathique ; […]
[…], qui occupait ses paresses à la détester et à la persécuter sourdement.

Il restait maître de ses paresses, et c’était là surtout ce qu’il demandait.

[…] ; les fripons ont de ces calculs d’honnêteté.

La Liberté fut sa passion, une passion irraisonnée, absolue, […]

[…], à la fois trop ignorant et trop instruit pour être tolérant, […]

[…], en homme qui savoure sa fainéantise.

Jamais le président des assises ne parvint à lui faire entendre que, si un gendarme a le droit de tirer sur un braconnier, un braconnier n’a pas celui de tirer sur un gendarme.

Il savourait en gourmand cette cruelle initiation.

Il y a de ces moments où les fusils partent d’eux-mêmes dans les mains des poltrons.

Quand ils furent las de s’encenser, ils descendirent.

[…], la joie faisait un tel vacarme dans sa tête que, par moments, elle devenait comme sourde.

[…], un jour de bataille il est bien permis de voir les choses dramatiquement.

[…] la meilleure cause, en ce moment, est de garder la tête sur les épaules.

Comme certains poltrons, ils voulaient voir venir le danger, […]

[…] ; on ne gagne rien à fréquenter les gueux ; […]

Le courage donnant la main au devoir.

Papa n’est pas homme à se faire tuer sans que ça ne lui rapporte gros.

En province, on mange beaucoup et bruyamment.


(La Fortune des Rougon)
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