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Le Docteur pascal - Emile Zola

 
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Vassia



Inscrit le: 11 Mai 2018
Messages: 230

MessagePosté le: Ven Juil 26, 2019 2:57 pm    Sujet du message: Le Docteur pascal - Emile Zola Répondre en citant

Bonjour,

J'ai écouté récemment le roman Le Docteur Pascal d'Emile Zola.

Ce roman clôture le cycle des Rougon-Macquart. Il nous présente un homme obsédé par une analyse de sa propre famille se retrouvant dépassé par des sentiments nouveaux.

Je partage ici avec vous quelques morceaux de phrases issus de ce roman qui m'ont bien plu et que je me suis notés.

Emile Zola
(Le docteur Pascal)


[…], la femme dans sa toute-puissance souveraine !

[…], offrant la tentation de sa virginité sans le savoir.

C’était si sérieux, le mariage, qu’on pouvait bien la laisser réfléchir […]

Est-ce qu’on a le droit de mettre au monde des misérables ?

[…] d’un beau calme d’égoïsme, […]

Les remèdes, vois-tu, ça dépend de la main qui les donne.

Un garçon qui ne sait justement rien de rien, qui n’a pas vécu, qui est resté sottement enfermé au fond de ses livres.

Quand on n’était plus bon à rien, on crevait et ça valait mieux pour tout le monde.

[…] et il n’y avait personne, rien que son propre frisson, dans l’ombre.

Cette paix apparente ne le rassurait pas, au contraire.

D’une légèreté de vierge inquiète, […]

Ce fut alors, en elle, une confusion extraordinaire, une certitude qu’elle allait être vaincue, comme si, par cette étreinte, il était devenu son maître, en tout et à jamais.

Jamais un homme n’est mauvais pour tout le monde, […]

[…] son attitude déférente de savant qui ne juge pas les faits.

[…] galopant on ne sait au fond de quelles ténèbres ; […]

Sa mère avait pris le parti de pleurer, […]

Que peut-il nous manquer, si ce n’est Dieu ?

La logique est peut-être une justice naturelle et supérieure, […]

[…] au charme berceur de l’inconnu…

[…] il n’est plus de règle, si tu supprimes la nature […]

Nos sens sont faillibles, nous ne connaissons le monde que par nos sens, donc il se peut que le monde n’existe pas...

Il n’y a pas de réalité, déclara-t-elle nettement.

Il n’y a ni santé ni même beauté possible, en dehors de la réalité.

[…] peut-on perdre son temps à de telles imaginations !

Mais sa passion protestait contre son attendrissement.

[…], où elle-même deviendrait toute-puissante, maîtresse des choses.

[…] on sait bien quand on se voit, mais on ne sait jamais si l’on se reverra !

Elle rit, elle pleure sans motif, elle est une chose que rien n’affecte.

[…], les quatre murs violemment badigeonnés de jaune.

Pour la gloire d’eux tous, il aurait dû dormir sous la terre depuis longtemps.

Ton Bon Dieu n’avait pas besoin de toi, j’aurais dû te garder pour moi tout seul, […]

[…] et elle souriait d’un joli sourire, quand elle le voulait bien.

[…], vivant désormais comme une reine retirée du trône.

[…], de l’inutile discussion qu’il ne voulait pas engager.

[...], par le besoin que l’esprit humain à de conclure, […]

Les sous qui dorment sont des sous honnêtes, […]

[…] tu es comme les autres, tu ne peux vivre sans illusion et sans mensonge…

Elle refusa d’abord, pour paraître ne pas céder ; […]

On peut être un assassin et servir Dieu.

La vie est éternelle, elle ne fait jamais que recommencer et s’accroître

[…] plutôt la souffrance, la souffrance seule, que ce renoncement, cette mort à ce qu’on a de vivant et d’humain en soi !

Dans l’inquiétude de l’au-delà, tout au fond, il y a la peur et la haine de la vie.

[…] et il avait une horreur de son âge, […]

Il y eut un silence, un petit frisson qui passa dans les cœurs.

Il n’y a que nous deux, et c’est toi que j’aime, […]

[…] la perdre plutôt que de la livrer à un mari.

[...] dans l’égoïsme de sa joie, […]

Sa coquetterie de femme en était délicieusement satisfaite, […]

[…], en maîtresse moins aimée et plus obéie.

On peut bien jouir un peu de ses économies, […]

Le premier choc fut rude.

[…], d’un sourire où il pardonnait leur bonheur.

Cette faim de jeunesse, ne l’as-tu donc pas, toi si jeune ?

Je n’ai qu’une faim et qu’une soif, être aimée, être aimée en dehors de tout, par-dessus tout, […]

[…] elle fit un signe de croix, sans qu’on pût savoir si elle avait vu Dieu ou le Diable passer.

La souffrance me jette hors de moi, […]

Je sens bien que ma sérénité est plus grande, que j’ai élargi, haussé mon cerveau, […]

[…] ses études d’histoire naturelle lui avaient montré que le fruit était le souci unique de la nature.

[…], avec une jolie audace d’amoureuse, un peu confuse.

Une honte de sa peur finit par prendre Félicité, […]

[..], il faisait un véritable tas, débordant de plis de graisse.

C’était un aveu, ce silence terrifié qui était tombé […]

[…], ils se regardaient profondément, d’un air d’imbécilité grave.

[…], quand on ne s’entend pas, il vaut mieux ne pas se fréquenter.

[…], usée dans la résignation muette de sa domesticité, en adoration devant son maître.

Il n’y a jamais de honte à réclamer ce qu’on vous doit…

[…], il vaut mieux souffrir que de faire une chose dont on garderait le continuel remords…

Prends-moi donc, maître, que je disparaisse et que je m’anéantisse en toi…

Chacun oubliait sa propre détresse, tremblait pour l’autre.

C’était la misère noire, à bref délai.

Brusquement, il tombait à la misère et se sentait très vieux : […]

Mon seul devoir est où est mon cœur.

Après elle, jamais plus il n’aimerait ; […]

C’était un continuel assaut de tendresse, d’oubli de soi-même, dans l’unique besoin du bonheur de l’autre.

Mais, à cette minute dernière, leur émotion commune les rapprochait.

Déjà, ils n’étaient plus ensemble.

Mais pourquoi perdre une heure ? pourquoi risquer des émotions, des larmes, d’où il sortait lâche ?

[...] sa théorie de l’équilibre des forces, qui consistait à établir que tout ce que l’homme reçoit en sensation, il doit le rendre en mouvement.

[…], le sacrifice devait être consommé jusqu’au bout, maintenant qu’il était accompli.

[…] l’effort doit trouver en soi sa récompense, l’œuvre étant toujours transitoire et restant quand même inachevée.

[…], il vieillirait ainsi, dur avare, inutile et heureux.

[…] accourait, débordante d’un chagrin bruyant.

[…], d’après son cerveau obtus et passionné de vieille bourgeoise orgueilleuse.

[...], enfoncée dans les croyances d’une religion étroite.

[…], anéantie, sous l’écrasement de son veuvage.

[…] sur cette tête muette, qui, de tout son poids, gardait son œuvre.

[…], fanatique, farouche dans sa haine de la vérité, […]

C’était un galop de sorcières, activant un bûcher diabolique, […]

[…], elle entendit pourtant comme un tumulte, un galop grandissant de cauchemar.

Mais j’ai grandi, j’ai aimé, j’ai compris…

[…], à qui profiterait donc cette fureur d’avarice ?

[…] avec une condescendance de parente puissante, qui est d’esprit assez large pour pardonner toutes les fautes, quand elles sont cruellement expiées.

[…] l’heureux équilibre, la passion du vrai élargie parle souci de l’inconnu.

[…] la bonté est le large fleuve où boivent tous les cœurs.

[…] ; mais elle souriait quand même, de cet air paisible des mères, heureuses de donner leur lait, comme elles donneraient leur sang.

Dans les temps troublés on doit attendre les prophètes.

Une mère qui allaite, n’est-ce pas l’image du monde continué et sauvé ?


(Le docteur Pascal)
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